Alors que le terme VUCA a longtemps servi à décrire la volatilité, l’incertitude, la complexité et l’ambiguïté de notre environnement, un nouveau concept gagne du terrain : BANI. Cet acronyme évoque un monde devenu fragile (Brittle), anxiogène (Anxious), non-linéaire (Nonlinear) et incompréhensible (Incomprehensible). Dans ce contexte où le changement s’accélère et où l’imprévisibilité est omniprésente, comprendre cette nouvelle grille de lecture est essentiel, notamment pour les dirigeants et les responsables de supply chain. Face à un environnement économique qui ne cesse d’évoluer, allier résilience et adaptabilité s’impose comme une priorité pour préserver la performance et anticiper les défis. Ces deux modèles, parfois complémentaires, éclairent différemment le monde auquel nous faisons face et proposent des pistes pour mieux le maîtriser.
Les fondements du modèle BANI : au-delà de VUCA
Popularisé par le futuriste Mike Walsh en 2019, le concept BANI apporte une dimension nouvelle à l’analyse des environnements incertains. Là où VUCA mettait en avant la complexité externe et les défis stratégiques, BANI intègre aussi la dimension humaine et émotionnelle. En effet, dans un monde fragile, les systèmes et processus sont vulnérables face aux disruptions violentes : catastrophes naturelles, crises sanitaires comme la COVID, ou incidents logistiques majeurs. Cette fragilité met la pression sur les organisations qui doivent anticiper et absorber ces chocs.
Avant de lire
Associez chaque terme à sa définition




